AstroPi3 Partie 1 - Raspberry Pi 3 comme ordinateur d'autoguidage
AstroPi3 Partie 2 - Création de l'image d'installation
AstroPi3 Partie 3 - Installation d'Ubuntu Mate
AstroPi3 Partie 4 - Installation d'AstroPI3
AstroPi3 Partie 5 - Configuration du PhD2
AstroPi3 Partie 6 - Configuration et contrôle des appareils photo DSLR/Guide
AstroPi3 Partie 7 - Contrôle du Raspberry avec des tablettes/cellules
AstroPi3 Annexe A - Index des problèmes, causes et solutions possibles

Introduction

Dans cette série d'articles, vous trouverez un guide complet sur la façon d'installer un mini-ordinateur Rasperry PI comme assistant dans l'autoguidage et le contrôle des appareils photo DSLR, en pouvant le contrôler directement avec un téléphone portable ou tout appareil pouvant se connecter à un réseau wifi.

Comme composants logiciels est utilisé Ubuntu Mate linux et l'utilisation d'AstroPi3, qui n'est pas un système en soi mais un script ou une série d'instructions qui va automatiser le processus d'installation de programmes pour l'open source et le guidage libre, tels que KStars, Ekos et PhD2, en plus de l'installation de composants supplémentaires tels que VNC pour contrôler notre framboise à distance.

Clarification : Ces articles s'adressent à des personnes ayant une expérience en astrophotographie mais ayant des connaissances de base en matière d'installation de logiciels. Les experts en informatique pourraient donc trouver le tutoriel un peu fastidieux car les textes s'efforcent d'être simples et détaillés.

Tout est expliqué pour réaliser une installation à partir de zéro, mais vous pouvez sauter des étapes.

 

Motivation

En 2018, j'ai pu faire des progrès significatifs dans l'apprentissage de l'astrophotographie, et après avoir réussi à prendre des photos avec un télescope en forme, l'étape suivante logique a été de réaliser des prises à longue exposition et pour cela il a fallu commencer par l'autoguidage.

J'avais deux options :
1) Utiliser un autoguide avec un ordinateur, qui est connecté à une caméra auxiliaire installée dans un télescope de guidage, et guider à l'aide du logiciel PhD.

2) Acheter un dispositif de guidage autonome tel que le celestron NextGuide qui est également installé sur le télescope de guide mais qui ne nécessite pas d'ordinateur externe, puisque le système de guidage est intégré dans le même dispositif.

Je n'aimais pas l'idée de transporter un ordinateur pour les raisons suivantes : c'est une charge supplémentaire mais la principale raison est la consommation d'énergie. Il est déjà compliqué d'utiliser des batteries à voltage modérée pour les caméras et les supports, pour un ordinateur c'est plus compliqué, et c'est compliqué si vous n'avez pas accès aux installations électriques dans le champ d'observation. Toutefois, cette solution peut être la "moins chère" compte tenu de la large gamme de prix sur le marché des caméras spéciales pour guidage et du fait qu'elles sont très accessibles.

La deuxième option semblait bonne à envisager, mais elle est beaucoup plus chère que la première : des équipements tels que le dernier SBIG autoguider ne descendent pas en dessous de US $ 1,195 et des alternatives telles que le Lacerta MGEN II no bajan de EU $ 550 ne descendent pas en dessous de EU 550 , en plus de quoi ils ne sont pas très communs sur le marché.

J'ai donc décidé pour une solution plus ou moins intermédiaire : j'ai découvert qu'il était possible d'utiliser une Raspberry comme contrôleur de guidage. Cela présente de nombreux avantages car ce petit ordinateur peut fonctionner avec un simple battery pack au lithium, qui sont très bon marché et ont une longue durée de vie. Le prix de ces ordinateurs est également très accessible, puisqu'ils sont préfabriqués avec le minimum de matériel indispensable, ce qui suffit pour le guidage. Ajoutons à cela qu'ils sont très compacts et super légers à transporter, contrairement à un ordinateur portable.

En fait, les raspberries sont le matériel de base utilisé par des modèles tels que le ZWO ASIair ou le Stellar Mate. La seule différence réside dans les logiciels que ces appareils utilisent : nous utiliserons Linux avec le PHD et KSarts/Ekos installés, et ils apportent leurs propres logiciels qui sont plus adaptés aux mortels, ce qui peut être un inconvénient pour nous. L'avantage, en revanche, est le prix : cette installation sera beaucoup moins chère pour nous que ces appareils de marque, et elle utilise toujours le même matériel.


Étant donné les complications que j'ai eues pour l'installation de cet équipement, j'ai créé ce guide étape par étape afin que n'importe qui d'autre puisse l'installer.

 

Choisir le modèle de la Raspberry

Pour ce setup spécifiquement, le modèle utilisé est le suivant:
-Raspberry Pi 3

Il est crucial et extrêmement important de choisir le bon modèle, sinon l'installation du système d'exploitation ne fonctionnera pas. J'ai acheté à l'origine un des derniers modèles, le Raspberry Pi 3b+ et j'ai passé une semaine entière à essayer de savoir pourquoi le système d'exploitation ne démarrait pas pour l'installation.

Au moment de la rédaction de cet article, ce modèle était celui qui fonctionnait avec les versions 16.04.2 d'Ubuntu Mate pour Raspberry et Astroberry, sans aucun problème.

Quant au kit, je recommande d'acheter le LANDZO Raspberry pi 3 Completed Kits, car il comprend tout ce qu'il faut pour commencer :
- Cas (style ZWO ASIair)
- Framboise Pi 3
- Eliminator
- Carte micro SD de 16 GB (important)
- Extra : les puits de chaleur

Note : Le seul problème sérieux que j'ai eu avec ce kit est que la carte SD est mal sortie, et j'ai dû acheter une marque plus reconnaissable comme le SanDisk.

 

Montage

 1.- Enlever les adhésifs des dissipateurs thermiques et les coller sur leurs puces respectives.

 

Partie superieur

 

Partie inferieur

 

2. Insérez la Raspberry dans le boîtier et terminez l'assemblage.

 

 

 



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